| L'horloge comtoise s'offre un relooking contemporain |
HORLOGES DE CHALLANS distribue les "NÉO-COMTOISES" fabriquées en Franche Comté par UTINAM.
Philippe Lebru aime "triturer ce beau matériau qu'est le temps". Dans son atelier de Besançon, au cœur de la tradition horlogère de la Franche Comté, il conçoit et fabrique des montres et des horloges pas comme les autres.
Le quadragénaire a révolutionné trois siècles d 'histoire horlogère en mettant au point un mouvement à équilibrage automatique qui règle sans intervention humaine le mécanisme de telle sorte que "le tic égale le tac". Avec brevet à l 'appui. Mais cet "explorateur du temps" ne se contente pas d 'innovation technologique. Il veut "donner de l'éternité au temps" en inscrivant l'horloge dans la modernité : "L'horloge avait disparu des intérieurs alors qu'autrefois elle était le cœur battant d'une maison et se transmettait de génération en génération avec une forte valeur sentimentale. Aujourd'hui, l'heure est omniprésente. La montre est devenue un signe distinctif à la fois objet d'art et témoignage de prouesses technologiques et je voulais que l'horloge devienne aussi une sculpture vivante en plantant un mécanisme dans une aiguille monumentale".
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HORLOGES DE CHALLANS distribue les "NÉO-COMTOISES" fabriquées en Franche Comté par UTINAM.







La néo-comtoise se présente désormais comme un surprenant totem domestique, un objet de décoration distribué dans les galeries d 'art et les boutiques de design. Après avoir travaillé l 'inox, "un matériau qui traverse les années", Philippe Lebru planche sur une nouvelle collection d 'horloges en verre acrylique transparent avec des inclusions de dentelles blanches ou noires, "assez sexy", ou des pétales de coquelicot, "une fleur éphémère".









